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Portrait de partenaire (4) : Clémence Dubois, photographe

3 mai 2018
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Portrait de partenaire (4) : Clémence Dubois, photographe

Objectif, l’humain

Ce qui l’inspire le plus ? « Le portrait, l’humain », répond sans hésiter Clémence Dubois. Cette photographe professionnelle, diplômée en 2005 de l’école EFET, s’est peu à peu spécialisée dans la photographie de mariage et le portrait. « Il m’arrive de faire des reportages pour des organisations telles que Royaumont, des portraits d’artistes ou des photos de spectacles », affirme-t-elle avant de concéder : « Le cœur de mon métier reste la photographie de mariage. C’est grâce à elle que je gagne ma vie aujourd’hui. » Ce genre photographique singulier, la professionnelle le magnifie en le détaillant, littéralement… Si le diable se niche dans les détails, Clémence Dubois est diabolique. « Je me focalise sur les plus petits détails. Quand je crée un reportage, je raconte une histoire. Pour ce faire, je m’attache autant aux faits qu’aux détails », explique-t-elle. Une lumière légèrement voilée, un regard subreptice échangé entre deux amoureux, l’éphémère reflet des nuages dans la vitre d’une voiture, un éclat de rire, saisi à la volée… Les scènes immortalisées par la photographe parisienne semblent brodées tout autour de ces détails. Dans cette optique, « je prends le temps d’échanger avec chacun de mes clients, afin d’exprimer au mieux leur personnalité et leurs émotions », précise-t-elle. Vous l’aurez compris : Clémence Dubois vise non pas la Lune, mais l’humain. Une maxime qu’elle applique à ses photos de mariage comme à ses reportages, réalisés lors d’événements professionnels d’envergure : soirée de la BRED Banque Populaire, jubilé de la Fondation Royaumont… Pourtant, lorsqu’on lui demande de revenir sur une session mémorable, c’est l’histoire d’un portrait qu’elle raconte, celui du baryton Arnaud Marzorati, alors en résidence à Royaumont : « J’ai voulu faire un portrait qui sorte de l’ordinaire à la hauteur de son personnage. Je lui ai demandé de jeter ses partitions dans les airs. Un vrai bazar qui nous a permis d’obtenir de superbes portraits. » [caption id="attachment_1282" align="alignright" width="900"]Soirée de mariage immortalisée par Clémence Dubois à l'abbaye de Royaumont. Soirée de mariage immortalisée par Clémence Dubois à l'abbaye de Royaumont.[/caption]

Royaumont dans le viseur

Cette anecdote témoigne d’une autre facette de Clémence Dubois : sa proximité avec l’abbaye de Royaumont, qu’elle fréquente depuis sa prime jeunesse. « Mon histoire avec Royaumont dépasse largement la photographie », affirme-t-elle. « J’ai vécu à Viarmes et à Asnières-sur-Oise plusieurs années. L’abbaye fait en quelque sorte partie de ma vie. Et, comme beaucoup de mes copains de l’époque, j’y ai travaillé étant plus jeune. » La photographe, aujourd’hui installée à Paris, se souvient avoir épaulé Nathalie à la librairie-boutique de Royaumont, tous les week-ends durant 5 ou 6 ans. C’est d’ailleurs à l’abbaye qu’elle fera ses premières armes en tant que photographe professionnelle. En immortalisant les noces d’un ancien salarié de la Fondation, elle pousse les portes d’un nouveau monde, la photographie de mariage : « Il a beaucoup aimé mon travail et le bouche-à-oreille à démarré. Par la suite, j’ai photographié les mariages de quelques personnes travaillant à Royaumont. Puis, j’ai réalisé des portraits d’artistes en résidence, des reportages pour des événements comme les 50 ans de la Fondation en 2014. » Finalement, Clémence Dubois et Royaumont entretiennent une relation de longue date, une relation qui n’est pas uniquement professionnelle : « J’ai toujours aimé venir à l’abbaye, m’y balader ou aller à des concerts. Il y a une atmosphère particulière, un peu magique. C’est un lieu chargé d’histoire… Couvrir un mariage ou une soirée dans le réfectoire des moines, qui est toujours superbement mis en lumière, je ne m’en lasse pas. Je pourrais venir tous les week-ends. »
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